Le meilleur film de western spaghetti, à voir absolument !  

Le genre du western spaghetti est un genre dominant d’Europe dans les années 60 et 70. Ces films sont tournés en Italie et en Espagne. Plus de 450 films y sont produits en une quinzaine d’années. Étant donné la multitude de westerns, il n’est pas évident d’en définir le meilleur. 

Sergio Léone, le meilleur producteur de western 

Sergio Leone est le réalisateur et scénariste italien qui permet de populariser le genre à l’international. Néanmoins, il n’en est pas le créateur, bien qu’il le révolutionne. Par ailleurs, il refuse d’adhérer à l’épithète. Nombre de ses films sont considérés comme des classiques du cinéma

Alors que la critique ne l’apprécie guère, le public de l’époque ainsi que ses pairs respectent son œuvre, de son vivant. Son importance dans l’histoire du cinéma est reconnue après sa mort. Des réalisateurs de génie tels que Quentin Tarantino lui vouent de l’admiration pour les travaux qu’il a réalisés pour le cinéma. 

Il permet à Clint Eastwood de se révéler, notamment dans la trilogie du dollar. La musique est réalisée par Ennio Morricone, son fidèle associé. Celui-ci s’impose comme le musicien idéal du western spaghetti. Il est présent dans la plupart des films de ce genre. 

Quel est le meilleur film de western spaghetti ?

De nombreux westerns spaghetti qui méritent leur place dans cet article, étant donné la qualité de certains films. En voici tout d’abord quelques-uns : 

  • “Django” de Corbucci, 
  • “La mort était au rendez-vous” de Giulio Petroni,
  • ou encore “Le retour de Ringo” de Duccio Tessari. 

Penchons-nous maintenant plus en détails sur certains films de western spaghetti qui ont marqué ce dernier.

La trilogie de Leone 

La trilogie de western qui a le plus marqué ce genre est, sans doute, la trilogie du dollar. Celle-ci représente la quintessence du genre, une œuvre d’art de Sergio Leone. On retrouve des points communs entre ces trois films. 

Tout d’abord, les trois se déroulent dans l’Ouest Américain, et les sujets sont l’argent et le banditisme. L’acteur principal Clint Eastwood incarne un personnage très mystérieux, toujours au centre des trois films. Il est surnommé l’homme sans nom, puisqu’il ne donne pas son nom, et ce durant la trilogie. La performance de Clint Eastwood est irréprochable dans ces films, et ce dernier est bien épaulé par un Lee Van Cleef toujours aussi pertinent. Eli Wallach, qui fait son apparition à l’occasion du troisième film, incarne parfaitement le hors-la-loi prêt à tout pour l’argent. 

Sergio crée un cycle, et donc un lien entre les 3 films. En effet, les trois ne traitent pas de la même histoire, et pourtant de petits détails sont disséminés afin que le lecteur comprenne. Le fidèle poncho de Clint est présent dans l’œuvre entière, bien que porté seulement à la fin, dans le troisième. “Le Bon, la Brute et le Truand” est un film culte, et Quentin Tarantino le place comme son film préféré du genre entier

Once upon a time in West 

Ce film est le deuxième issu de la seconde trilogie de Sergio Leone, les “Once upon a time in…”.

Il sort en 1969. Le cast regroupe notamment Henry Fonda et Charles Bronson, qui incarne le personnage principal. Comme dans la trilogie du dollar, le personnage qu’il incarne n’a pas de nom et il est surnommé l’homme à l’accordéon. Encore une fois, Ennio Morricone réalise dans cet opus des musiques inoubliables. 

Anecdote intéressante : Sergio Leone voulait à l’origine faire mourir les trois protagonistes du “Bon, la Brute et le Truand”. Cela aurait permis de montrer qu’une ère se finissait et qu’une autre commençait. Cependant, Clint Eastwood, en particulier, a refusé. Certains disent qu’il ne voulait pas mourir à l’écran, tandis que d’autres racontent qu’il ne souhaitait pas apparaître sur la caméra pour un si petit rôle.

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